La polypharmacie n’est pas nécessairement inappropriée : plusieurs maladies peuvent nécessiter plusieurs traitements. Le risque vient de la complexité, des doublons, des interactions, de l’accumulation et des prescriptions qui ne sont plus réévaluées.
Une dose auparavant adaptée peut devenir excessive si l’élimination ou le métabolisme change.
Chaque spécialiste peut ne voir qu’une partie de la liste réelle des traitements.
Moment classique d’omission, duplication ou reprise accidentelle d’une ancienne prescription.
Produits sans ordonnance, plantes ou compléments peuvent modifier le risque d’interaction.
Une mesure simple consiste à reconstruire la liste complète : nom, dosage, fréquence, indication, prescripteur, date de début, traitements arrêtés et produits pris sans ordonnance. Cette liste doit être comparée à chaque transition importante.