Sources : hiérarchie des preuves
Le dossier part des sources avant de reconstruire les mythes. La transmission est tardive et la diversité des témoins est une donnée historique, pas un défaut à masquer.
Edda poétique
Le Codex Regius GKS 2365 4to, copié vers les années 1270, préserve l’essentiel des grands poèmes mythologiques. Les poèmes peuvent être plus anciens que le manuscrit ; leur datation doit être traitée texte par texte.
Edda de Snorri
Au XIIIe siècle, Snorri organise une vaste matière mythologique pour expliquer la poésie et les kennings. Son témoignage est fondamental, sans être une photographie directe de la religion préchrétienne.
Poésie scaldique
Certains poèmes et kennings sont antérieurs à Snorri et permettent de vérifier l’ancienneté de motifs précis.
Archéologie
Objets, tombes, bâtiments, dépôts et images peuvent confirmer la circulation d’un symbole ou d’un récit, mais exigent une interprétation.
Chroniqueurs
Adam de Brême, Ibn Fadlān ou Saxo transmettent des informations irremplaçables, avec leurs propres cadres culturels et littéraires.


Méthode de corroboration
- Identifier le témoin exact et sa date.
- Distinguer le texte conservé de la date supposée du récit oral.
- Comparer les versions indépendantes.
- Rechercher une convergence matérielle ou iconographique.
- Rendre visibles les désaccords savants au lieu de les lisser.
Photographies, transcription diplomatique et outils philologiques.
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Éditions et base de données de poésie scaldique.
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Références et travaux
Les références ci-dessous permettent de distinguer les textes médiévaux, l’archéologie et les interprétations modernes.