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Paradigmes extrêmement vastes, nombreuses irrégularités et morphologie nominale/verbalement riche.
En linguistique, aucune langue naturelle n’est considérée comme « plus évoluée » qu’une autre. Toutes les langues vivantes résultent d’une histoire et sont pleinement capables d’exprimer les besoins de leurs communautés. Ce que l’on peut comparer, en revanche, ce sont des dimensions de complexité très différentes.
Paradigmes extrêmement vastes, nombreuses irrégularités et morphologie nominale/verbalement riche.
Verbe fortement structuré : nombreux préfixes, accord, mode, aspect et informations lexicales peuvent être intégrés dans une seule forme.
Empilement de cas, cas modaux et interactions inhabituelles entre morphologie nominale et structure de la proposition.
Inventaire consonantique exceptionnellement vaste, avec de nombreuses oppositions articulatoires rares.
Ergativité, alternances d’auxiliaires et accord avec plusieurs arguments produisent une architecture grammaticale très riche.
Le système racine–patron associe des racines consonantiques et des patrons discontinus pour former une grande partie du lexique.
La grammaire encode obligatoirement la source de l’information dans des systèmes classiques d’évidentialité.
Les verbes sont construits par suffixation et peuvent concentrer plusieurs catégories grammaticales dans une forme complexe.
En linguistique historique, « évolution » signifie changement au cours du temps, pas amélioration vers un stade supérieur.
Une langue peut concentrer de l’information dans la morphologie, une autre dans l’ordre des mots, le lexique ou le contexte.
Un système d’écriture sophistiqué ne rend pas la langue sous-jacente plus « avancée ».