Les corpus populaires insistent souvent sur la lumière et la paix. Pourtant, des EMI rapportées comme angoissantes, hostiles, vides ou « infernales » sont documentées et posent un problème méthodologique particulier.
Sentiment de menace, panique, impossibilité d'échapper à la scène ou à l'état.
Impression de néant, de solitude extrême ou d'absence de repères.
Présences ou environnements interprétés comme menaçants, parfois avec un vocabulaire religieux.
Une analyse systématique publiée en 2019 rappelle que les EMI sont le plus souvent associées à une valence positive, mais qu'une minorité de récits est clairement pénible. Le taux réel dépend du recrutement, de la définition et de la volonté de divulguer des expériences stigmatisantes.
La honte, la peur d'être jugé ou l'interprétation morale/religieuse peuvent réduire le partage des expériences négatives.
Une scène vécue comme « enfer » décrit d'abord l'interprétation du sujet ; elle n'établit pas scientifiquement l'existence d'un lieu métaphysique.