Kₐ(t₀)
Information, preuves, contraintes, alternatives et temps raisonnablement accessibles à l’acteur lorsqu’il décide, parle ou agit.
Celui qui dit « c’était con » peut disposer d’une information que l’acteur n’avait pas encore.
L’audit ne blanchit ni n’accuse. Il reconstruit séparément décision, résultat et jugement.
Information, preuves, contraintes, alternatives et temps raisonnablement accessibles à l’acteur lorsqu’il décide, parle ou agit.
Résultat, conséquence ou information ultérieure. Ce qui devient visible après la décision ne doit pas être rétroinjecté silencieusement dans t₀.
Ce que le qualifiant sait au moment où il évalue. Son statut, sa norme et sa propre position épistémique font partie du cas.
Après reconstruction, les éléments disponibles soutiennent matériellement le jugement — sans transformer celui-ci en trait global de la personne.
Le diagnostic dépend d’hypothèses faibles sur information, norme, responsabilité ou alternatives.
Le jugement importe le résultat ou une connaissance ultérieure dans l’évaluation de la décision initiale.
La même conduite est évaluée différemment selon rôle, statut, groupe ou autorité du qualifiant.
Les preuves ultérieures déplacent l’attribution. Ce renversement ne transforme pas pour autant le qualifié en « génie caché ».
Les états informationnels ou les normes ne peuvent pas être suffisamment reconstruits.
Un mauvais résultat peut dégrader rétrospectivement l’évaluation d’une décision prise avec exactement les mêmes informations.
Une fois l’événement connu, sa probabilité ex ante peut sembler artificiellement plus élevée.
Celui qui connaît déjà la réponse peut surestimer ce qu’un novice ou un acteur situé pouvait raisonnablement connaître.
CON^AUDIT : une attribution peut donc être elle-même épistémiquement inadéquate. Le champ ne place jamais automatiquement le qualifiant du côté de la raison.