pour le refroidissement en opération
Microsoft a lancé un design de data center IA où l'eau circule en boucle fermée après le remplissage initial, sans évaporation et sans apport d'eau supplémentaire pour le refroidissement en fonctionnement.
Recherche construite en faveur de la position exprimée par Yann LeCun à Sciences Po : le refroidissement des data centers peut fonctionner en boucle fermée avec réutilisation de l'eau, certains designs récents ont une consommation opérationnelle d'eau nulle pour le refroidissement, et des usages comme les golfs ou la culture des amandes mobilisent des volumes d'eau considérables.
« Il y a une autre question que les gens se posent qui est la consommation d'eau. Alors ça je dis tout de suite c'est pas du tout un problème. Ça consomme pas d'eau les data center. L'eau est recyclée. Enfin, c'est toujours la même eau. C'est un circuit fermé. Ça consomme vraiment pas d'eau. Si vous voulez vraiment économiser de l'eau, mangez plus d'amende [ASR ; “amandes”] parce que ça, ça consomme de l'eau, ou allez plus jouer au golf. Je joue pas au golf. Ça consomme plus qu'un gros data center. »
Un document officiel du gouvernement français sur la sobriété hydrique indique que la combinaison free cooling + boucle d'eau glacée est la plus commune dans les data centers français. La boucle fonctionne en circuit fermé et l'eau est utilisée pendant toute la durée de vie du site, les appoints étant liés principalement aux fuites rares.
Le Plan Eau indique que les data centers français les plus efficients descendent à environ 0,3 L/kWh, et jusqu'à 0,02 L/kWh pour ceux qui évitent l'usage de l'eau. Il précise aussi qu'une boucle d'eau glacée peut ne nécessiter que quelques centaines de mètres cubes pour toute la durée de vie du data center.
Dans l'étude environnementale du Dugny Digital Hub (Val-d'Oise), le système associe groupes froids et dry-coolers avec une eau circulant en circuit fermé. Le document indique explicitement qu'il n'y aura pas de consommation d'eau pour le processus de refroidissement des salles informatiques lui-même, hors opérations de maintenance ou d'exploitation en quantités très faibles.
Le document consacré à la sobriété immobilière de l'État cite le data center OVHcloud Gravelines 3 : refroidissement par eau des composants avec un système en circuit fermé limitant la déperdition de liquides, complété par des refroidisseurs à sec.
Microsoft a lancé un design de data center IA où l'eau circule en boucle fermée après le remplissage initial, sans évaporation et sans apport d'eau supplémentaire pour le refroidissement en fonctionnement.
Microsoft indique qu'environ 90 % de son parc détenu en 2025 fonctionnait avec des systèmes de refroidissement à faible ou zéro consommation d'eau.
Le design introduit en 2024 pour les charges IA recycle l'eau dans une boucle fermée. Microsoft estime qu'il évite plus de 125 millions de litres par an et par data center par rapport à son WUE moyen FY2024.
Microsoft décrit son data center IA Fairwater comme utilisant une infrastructure liquide en boucle fermée : l'eau est nécessaire au remplissage initial puis continuellement réutilisée. Plus de 90 % de la capacité du site utilise ce système.
Equinix indique que son site SP6 à São Paulo utilise une technologie de refroidissement qui élimine entièrement la consommation d'eau par évaporation, avec un WUE opérationnel annoncé à zéro.
Google a présenté en 2026 Brazos, un système liquide-to-air monté en rack et en boucle fermée, destiné à accueillir des équipements IA haute densité dans des data centers existants refroidis par air.
Consommation moyenne annuelle annoncée par la Fédération française de golf et reprise dans le Plan de sobriété hydrique de la filière.
Ordre de grandeur moyen correspondant à deux tranches de 9 trous ; certains golfs du sud peuvent atteindre 200 000 m³/an.
La FFGolf donne une moyenne de 25 000 m³/an par tranche de 9 trous. Son panorama 2023 indique 50 000 m³/an pour un 18 trous et jusqu'à 200 000 m³/an pour certains sites méridionaux.
Le Plan de sobriété hydrique de la filière golf 2025 reprend la moyenne nationale de 25 000 m³/an par tranche de 9 trous et 28,8 millions de m³ prélevés par les clubs répondants à l'enquête 2020.
Pour son data center IA de Mount Pleasant, Microsoft indique que la consommation annuelle d'eau est du même ordre qu'un restaurant typique — ou que ce qu'un parcours 18 trous consomme en une semaine de pointe estivale. C'est une corroboration presque mot pour mot de l'image utilisée par LeCun.
Une analyse de l'Université de Californie à Davis rapporte un ordre de grandeur d'environ 1,3 gallon d'eau par amande, basé sur 3,5 acre-feet d'irrigation par acre et les rendements moyens observés.
La filière californienne rapporte une moyenne d'environ 36 inches d'eau d'irrigation par acre et par an pour les vergers d'amandiers, malgré les gains d'efficacité réalisés.
Une étude USDA-ARS sur un outil d'irrigation par télédétection estime un potentiel moyen d'économie de 219 000 acre-feet d'eau par an à grande échelle pour les vergers d'amandiers, illustrant le poids hydraulique du secteur.
Les statistiques agricoles fédérales recensent environ 1,4 million d'acres d'amandiers en Californie en 2025, donnant l'échelle du besoin d'irrigation auquel LeCun fait référence.
Le passage de LeCun repose sur une idée simple : eau comme fluide de transfert ≠ eau consommée. Dans un système fermé, l'eau ou le liquide caloporteur circule en boucle et peut être réutilisé continuellement. La consommation devient alors surtout une question d'architecture de rejet de chaleur : tour évaporative, dry cooler, free cooling, climat et conception du site.
Le cadre 2026 d'ASHRAE pour les data centers IA décrit une architecture direct-to-chip dans laquelle le liquide circule entre CDU et dry coolers dans une boucle scellée, sans perte par évaporation. ASHRAE indique une consommation d'eau « virtually zero » pour le refroidissement et jusqu'à un facteur 300 d'amélioration par rapport aux tours évaporatives.
Le Lawrence Berkeley National Laboratory documente des systèmes où la chaleur est extraite directement des composants, puis évacuée via des boucles hydrauliques fermées. Cette architecture réduit les besoins de ventilation et de réfrigération et constitue la base technique des data centers IA modernes à faible consommation d'eau.
Une revue scientifique de Berkeley Lab trouve des écarts de plus de 10 000× entre workloads, dont plus de 1000× liés au volume d'eau consommé par kWh de serveur. Le type de refroidissement figure parmi les déterminants majeurs. Cela soutient fortement l'idée qu'il est trompeur de parler d'une consommation d'eau « intrinsèque » aux data centers sans préciser l'architecture.
Depuis août 2024, Microsoft déploie un design destiné aux workloads IA où l'eau est recyclée dans une boucle fermée et où le refroidissement fonctionne sans évaporation. L'entreprise estime que cette conception évite plus de 125 millions de litres par an et par data center par rapport à son design moyen antérieur.
Microsoft rapporte une baisse de près de 90 % de son WUE depuis ses premiers data centers du début des années 2000 grâce à l'évolution des technologies de refroidissement. Cela documente une trajectoire technique rapide vers des infrastructures de plus en plus sobres en eau.
Microsoft indique que son site de Mount Pleasant, conçu autour du refroidissement liquide fermé, utilise environ autant d'eau qu'un restaurant typique sur une année. L'entreprise le compare aussi à une seule semaine de consommation estivale d'un parcours de golf 18 trous.
La Fédération française de golf annonce une consommation moyenne nationale de 25 000 m³ d'eau par an et par tranche de 9 trous, soit environ 50 000 m³/an pour un parcours de 18 trous pris à cet ordre de grandeur.
À l'ordre de grandeur moyen de la FFGolf, un 18 trous représente environ 50 millions de litres par an. Cela donne une échelle qui rend crédible l'intuition de LeCun : un data center utilisant une architecture fermée ou dry-cooled peut consommer moins d'eau directe qu'un grand espace irrigué.
Dans un système évaporatif, l'eau quitte physiquement le système sous forme de vapeur et doit être remplacée. Dans une boucle fermée reliée à des dry coolers, le liquide transporte la chaleur mais reste dans le circuit. C'est précisément la distinction implicite dans la phrase de LeCun « c'est toujours la même eau ».
Les GPU haute densité produisent beaucoup de chaleur sur de petites surfaces. Le direct-to-chip permet de capter cette chaleur à température élevée, ce qui facilite le rejet vers l'air extérieur via dry coolers et réduit la nécessité d'une tour de refroidissement évaporative.
Les boucles hydrauliques fermées réutilisent effectivement le même fluide de refroidissement. C'est un principe standard des architectures direct-to-chip modernes.
ASHRAE, LBNL et Microsoft documentent explicitement ce type de configuration.
Pris comme description de certains designs modernes de refroidissement, le point est directement confirmé : Microsoft annonce zéro eau pour le refroidissement, ASHRAE parle de consommation pratiquement nulle avec dry coolers.
La FFGolf documente des volumes annuels de plusieurs dizaines de milliers de mètres cubes, tandis que des data centers IA récents à boucle fermée peuvent avoir une consommation d'eau directe très faible.
À l'échelle mondiale, le même résultat apparaît dans les standards d'ingénierie, les laboratoires publics et les infrastructures récentes : la consommation d'eau n'est pas intrinsèque au calcul ni à l'IA. Elle dépend surtout de la manière dont la chaleur est extraite et rejetée. Les architectures direct-to-chip, boucles fermées et dry coolers peuvent ramener la consommation opérationnelle d'eau du refroidissement à un niveau extrêmement faible, voire nul.
Le cadre ASHRAE consacré aux data centers IA décrit les architectures direct-to-chip à eau chaude reliées à des dry coolers. Le fluide circule dans une boucle fermée et le rejet de chaleur peut s'effectuer sans évaporation continue. ASHRAE indique que cette architecture peut produire une amélioration du Water Usage Effectiveness allant jusqu'à environ 300 fois par rapport à des configurations évaporatives classiques.
Les travaux de Lawrence Berkeley National Laboratory montrent que l'eau associée à une même charge informatique peut varier de plus de 10 000 fois selon le système de refroidissement, le serveur, le climat, le réseau électrique et le lieu. Cette dispersion soutient directement le point central : il n'existe pas une quantité d'eau fixe ou intrinsèque attachée à une opération d'IA.
LBNL publie également des spécifications et travaux techniques consacrés au direct liquid cooling et aux boucles hydrauliques secondaires fermées. Le principe « le même fluide circule en continu » correspond donc à une architecture d'ingénierie établie.
Microsoft déploie depuis 2024 une nouvelle génération de data centers utilisant un refroidissement en boucle fermée sans évaporation continue. L'entreprise annonce une consommation opérationnelle d'eau nulle pour le refroidissement et estime l'économie à plus de 125 millions de litres par an et par data center par rapport à son design moyen antérieur.
Amazon indique pour 2025 un Water Usage Effectiveness mondial de 0,12 litre par kWh pour ses data centers, soit environ sept fois moins d'eau que la moyenne sectorielle qu'elle utilise comme référence. Le groupe étend également l'usage d'eaux recyclées et non potables.
Equinix présente son site SP6 de São Paulo comme utilisant une technologie de refroidissement éliminant la consommation d'eau par évaporation. Le WUE opérationnel annoncé pour le refroidissement est nul, ce qui fournit un cas réel en climat chaud et à l'échelle d'un data center IA moderne.
Google a présenté Brazos, un système liquid-to-air monté dans le rack et fonctionnant en boucle fermée afin d'accueillir des accélérateurs IA haute densité dans des bâtiments initialement refroidis par air. Le liquide transporte la chaleur localement puis la restitue à l'air sans exiger une consommation d'eau évaporative permanente.
Le Plan Eau français décrit la combinaison free cooling + boucle d'eau glacée en circuit fermé comme une configuration courante des data centers français. Une fois remplie, l'eau peut être réutilisée durablement dans la boucle, ce qui dissocie clairement transport de chaleur et consommation nette d'eau.
OVHcloud a développé depuis plus de vingt ans ses propres architectures de refroidissement liquide et publie un WUE très bas pour son parc. L'exemple européen renforce l'idée qu'une forte densité informatique n'impose pas mécaniquement une forte consommation d'eau.
ST Telemedia Global Data Centres documente l'utilisation de NEWater — eau recyclée de haute qualité — ainsi qu'une réduction de son WUE. Cela montre qu'en environnement soumis à de fortes contraintes hydriques, les opérateurs peuvent substituer des ressources recyclées et réduire l'intensité en eau.
NTT développe et généralise des solutions de refroidissement liquide pour les infrastructures IA à haute densité. Le mouvement japonais converge avec les choix observés aux États-Unis et en Europe : capter la chaleur au plus près des accélérateurs et limiter la dépendance au refroidissement évaporatif.
Une étude australienne publiée pour AirTrunk estime la consommation des data centers du pays à quelques gigalitres par an, représentant une part très faible de l'utilisation nationale de l'eau. Cet ordre de grandeur renforce l'argument de LeCun lorsqu'il compare les data centers à de grands usages irrigués.
Dans une boucle fermée, le liquide transporte la chaleur et revient continuellement dans le circuit.
Les mesures LBNL montrent des écarts de plusieurs ordres de grandeur selon l'architecture et le contexte.
Microsoft et Equinix documentent déjà des installations où le refroidissement n'entraîne pas de consommation opérationnelle d'eau par évaporation.
La densité thermique des GPU accélère l'adoption du direct-to-chip, qui se combine particulièrement bien avec des systèmes secs de rejet de chaleur.
Cette extension privilégie les sources de premier rang : littérature scientifique, laboratoires publics, organismes techniques, autorités publiques et données d'opérateurs. Elle conserve volontairement le même périmètre : documenter les éléments qui soutiennent les affirmations de Yann LeCun sur l'eau.
Une revue de la littérature et de données portant sur 83 installations distingue clairement le transfert de chaleur liquide de la consommation nette d'eau. Les architectures à boucle fermée avec rejet sec peuvent fonctionner avec une consommation d'eau essentiellement nulle, contrairement aux configurations évaporatives.
Lei, Lu, Shehabi et Masanet montrent que l'eau associée à une charge informatique peut varier de plus de quatre ordres de grandeur. Les déterminants incluent notamment le type de refroidissement, l'efficacité serveur, le climat, l'utilisation des équipements et le réseau électrique. Cela renforce l'idée qu'il n'existe pas une quantité d'eau universelle propre à « l'IA ».
Le cadre ASHRAE consacré aux data centers IA décrit des architectures direct-to-chip à température d'eau élevée reliées à des dry coolers. Le fluide circule dans une boucle scellée ; la chaleur peut être rejetée à l'air extérieur sans tour évaporative.
ASHRAE indique que les solutions sèches en boucle fermée peuvent atteindre une consommation d'eau de refroidissement pratiquement nulle et améliorer très fortement le Water Usage Effectiveness par rapport aux tours évaporatives classiques.
Le Department of Energy décrit le direct liquid cooling comme un transfert de chaleur des équipements informatiques vers une boucle de fluide recirculante. L'eau ou le liquide caloporteur sert donc d'abord de vecteur thermique réutilisé.
Le laboratoire national américain documente des boucles secondaires fermées utilisées pour extraire directement la chaleur des équipements informatiques.
Depuis 2024, Microsoft déploie une conception optimisée pour les charges IA dans laquelle le liquide est recyclé en boucle fermée sans évaporation continue. L'entreprise estime que cette architecture évite plus de 125 millions de litres d'eau par an et par data center par rapport à son design moyen antérieur.
Equinix indique que son data center IA SP6 élimine la consommation d'eau par évaporation pour le refroidissement, avec un WUE opérationnel annoncé à zéro.
Google a présenté Brazos pour accueillir des accélérateurs IA haute densité : le liquide circule dans un système fermé monté au niveau du rack et restitue ensuite sa chaleur à l'air.
À Tokyo, ces groupes ont expérimenté un refroidissement direct biphasé utilisant un fluide diélectrique circulant sur les composants. Le cas montre qu'un data center IA peut même supprimer l'eau du circuit primaire de refroidissement des serveurs.
Amazon publie pour son parc mondial un WUE de 0,12 L/kWh en 2025, avec une amélioration importante depuis 2021. L'entreprise privilégie l'air pendant une grande partie de l'année et étend l'utilisation d'eaux recyclées.
AWS développe l'utilisation d'eaux recyclées dans ses infrastructures afin de réduire encore la dépendance aux ressources potables.
ST Telemedia Global Data Centres utilise à Singapour de l'eau recyclée NEWater et privilégie, lorsque cela est pertinent, des systèmes réduisant la dépendance à l'eau. Le groupe documente également une amélioration de son efficacité hydrique.
L'autorité singapourienne IMDA documente l'exploitation sûre de data centers à des températures plus élevées, ce qui réduit l'effort de refroidissement et facilite des architectures moins dépendantes du refroidissement évaporatif.
Microsoft indique que son site Fairwater fonctionne majoritairement en boucle fermée et compare sa consommation annuelle d'eau à celle d'un restaurant typique ou à ce qu'un parcours de golf 18 trous utilise pendant une semaine de pointe estivale.
La Fédération française de golf publie une consommation moyenne nationale de 25 000 m³ d'eau par an et par tranche de 9 trous.
L'USGA documente de fortes variations régionales de l'irrigation annuelle des parcours, avec des niveaux particulièrement élevés dans les régions arides.
Les recommandations agronomiques de l'Université de Californie montrent que les vergers d'amandiers adultes pleinement irrigués mobilisent des volumes importants d'eau chaque année.
Les données de la filière californienne rapportent environ 36 pouces d'eau d'irrigation par acre et par an en moyenne.
Les statistiques agricoles fédérales donnent l'échelle considérable de la surface concernée par cette irrigation.
ASHRAE, LBNL, Microsoft et les documents publics français décrivent explicitement des boucles fermées réutilisant continuellement le fluide.
C'est précisément le principe d'une boucle hydronique fermée : hors appoints ou maintenance, le même fluide recircule.
Pris pour le refroidissement de certains designs modernes, Microsoft et Equinix documentent des cas à zéro consommation opérationnelle d'eau.
Microsoft propose lui-même une comparaison presque identique à Fairwater ; les chiffres FFGolf et USGA montrent l'importance de l'irrigation des parcours.
UC Agriculture, USDA et la filière californienne documentent une culture irriguée sur plus d'un million d'acres.
Le résultat le plus robuste du corpus est que la consommation d'eau varie de plusieurs ordres de grandeur selon l'architecture et le contexte.
En France, il est décrit par le Plan Eau comme la configuration la plus commune lorsqu'il est combiné au free cooling ; les nouveaux systèmes IA peuvent réutiliser continuellement la même eau.
Microsoft et Equinix documentent des architectures à zéro consommation opérationnelle d'eau pour le refroidissement ou WUE opérationnel nul.
La FFGolf donne 50 000 m³/an en moyenne pour 18 trous ; Microsoft compare directement son data center IA de Mount Pleasant à une seule semaine d'usage estival d'un 18 trous.
Les chiffres UC Davis, USDA et de la filière californienne documentent des besoins d'irrigation élevés à l'échelle d'un secteur dépassant le million d'acres.